amuse_gueuleL'amuse-gueule : c'est un apéro-lecture!

 

 

Théâtre, poésie, romans, nouvelles...

Des textes à écouter, à découvrir ou à redécouvrir.

Il y a même parfois du jeu et de la musique

... et pour finir un verre et des tartines « maison ».

 

Tarif : 8 €

 

 

 

En archives

 

papillon_gauche saison 2013-2014 papillon_droit

 


 

█ Lundi 30 Septembre (19h) : Xavier Louise Sénégas (Concert)      

Tarif : 10 €

 

Chansons racines, chansons de couleur, un poil jazz, 'tites valses, un peu ritournelles …toujours voyageuses.

De vraies chansons métisses.

 

On vous présentera la saison !

 

 


█ Lundi 7 Octobre (19h) : Écoute-moi, ce ne sera pas long, nouvelles d'Annie Saumont

 

Annie Saumont est une référence majeure dans l’art de la nouvelle. Faire voir sans expliquer, dire le moins possible pour mieux suggérer, varier les modes d’expression, tel est bien son talent.

En quelques pages, c’est à chaque fois un peu de la violence larvée de notre monde qu’elle révèle.

Avec tendresse, et non sans humour.

 

 


█ Lundi 18 Novembre (19h) : Pétition, Vaclav Havel

 

« Notre engagement, nos convictions, nos idéaux, peuvent-ils nous amener à accepter de tout perdre pour une simple signature au bas d'une pétition ? »

Tchécoslovaquie, années 70. Stanek, artiste intégré au système, convoque Vanek, artiste dissident à peine sorti de prison, et lui demande de rédiger une pétition pour la libération du chansonnier Javurek…

 

 


█ Lundi 9 Décembre (19h) : Derniers remords avant l'oubli, Jean-Luc Lagarce

 

Il y a quinze ans, trois jeunes gens ont acheté une maison à la campagne et y ont vécu. Puis la vie les a séparés... Ce dimanche-là, un des garçons et la fille reviennent avec conjoints et enfant auprès de celui qui est resté là, pour discuter de la vente de la maison. Mais « on ne revient pas sur ses pas sans marcher sur son ombre »…

Une des meilleures pièces de Jean-Luc Lagarce, une comédie sensible et cruelle.

 

 


█ Lundi 13 Janvier (19h) : Une laborieuse entreprise, Hanokh Levin

 

Comment nos existences en viennent-elles à se détraquer sans que rien, rien de grandiose, ne vienne pourtant les écorcher ? 

Une nuit chez les Popokh. Après trente années de vie commune, d’une vie «honnête et digne», Yona décide de quitter sa femme.

Il prend cependant soin de dresser un constat d’échec lucide et d’un humour cinglant.

 

 


Attention: Amuse-gueule annulé !

 

█ Lundi 27 Janvier (19h) : Une histoire de paniers: quand les jésuites s'en mêlent, Anne Verdier

 

A l’heure où les comédiennes françaises du XVIIIè siècle simplifient leur costume en délaissant les encombrants paniers à la mode, ceux-ci continuent pourtant de faire l’objet de débats fort sérieux dans la société.

Les jésuites notamment lancent à leur encontre une véritable machine de guerre en déployant toutes les ressources de la casuistique.

Quels sont leurs arguments pour convaincre leurs pénitentes de renoncer à ces parures du diable ?

 

 


█ Vendredi 14 Février (19h) : Cabaret libertin !

 

Des mots, des images, le tout en musique… pour vous mettre en bouche, et fêter coquinement la Saint Valentin.

 

 


█ Lundi 24 Février (19h) : Grand-peur et misère du IIIe Reich, Bertold Brecht

 

Les scènes qui composent la pièce dressent un portrait de la société allemande depuis l’avènement d’Hitler jusqu’aux prémices de la guerre.

Brecht s’est directement inspiré de récits de témoins oculaires et d’extraits de journaux pour composer ce texte qui montre l’enracinement profond du régime nazi dans toutes les sphères du peuple allemand. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime, dans le climat de suspicion, la politique de délation, l’atmosphère de paranoïa et d'endoctrinement qui régnait alors.

Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.

 


█ Lundi 31 Mars (19h) : La Réunification des deux Corées, Joël Pommerat

 

C’est à un jeu de massacre que nous convie Joël Pommerat dans cette mosaïque de petites histoires où l’amour est dézingué sans complaisance.

Avec une bonne dose d’humour, il nous plonge dans des situations tantôt absurdes, tantôt terrifiantes, où le couple est souvent au centre.

La vie est atroce, souvent atrocement drôle. Comme chez Tchekhov.

 


█ Lundi 14 Avril (19h) : Votre Maman, Jean-Claude Grumberg

 

« Si je devais écrire une pièce tragique sans humour, j’aurais du mal. » (J-C Grumberg)

"Cinq visites, comme cinq intermèdes ante mortem, sous forme de dialogues théâtraux teintés d'absurde, entre une mère victime d'Alzheimer, son fils et le directeur d'une maison médicalisée. Un texte déroutant, faussement joyeux, qui ouvre de manière inattendue une porte sur la légèreté." (France Culture)

Difficulté de dire, mémoire qui s'efface... En évoquant la perte de mémoire individuelle, c'est aussi le danger de la perte de mémoire de notre Histoire collective que Jean-Claude Grumberg nous rappelle.

 


█ Lundi 26 Mai (19h) : A bicyclette...

 

Dès les premiers tours de roue de cette invention prodigieuse, le vélocipède a fait couler beaucoup d’encre, et de la meilleure ! Spectateurs curieux ou pratiquants fervents, de talentueux coursiers de la plume ont exalté tant "les forçats de la route" que les promeneurs du dimanche.

Quand la prose est belle, que ça grimpe ou que ça descende, faire du vélo est toujours une façon de s’élever.

 

 

 Pages suivantes : saisons 2012-2013 / 2011-2012 / 2010-2011

 

 

« Notre engagement, nos convictions, nos idéaux, peuvent-ils nous amener à accepter de tout perdre pour une simple signature au bas d'une pétition ? »

 

Tchécoslovaquie, années 70. Stanek, artiste intégré au système, convoque Vanek, artiste dissident à peine sorti de prison, et lui demande de rédiger une pétition pour la libération du chansonnier Javurek…


papillon_gauchesaison 2012-2013papillon_droit


█ 8 Octobre : Impromptus à loisirs, René de Obaldia

Pièces courtes et légères aux situations abracadabrantesques puisées dans la vie de tous les jours. On y parle une langue verte, savante et bien pendue qui se décline en calembours et parodies. L'absurde y est plus sérieux qua la raison. On rit de nous...



█ 19 Novembre : L'île des esclaves, Marivaux

A la suite d’un naufrage, Iphicrate, un seigneur athénien et son esclave Arlequin se retrouvent sur une île bien singulière où la loi veut que les rôles soient intervertis,  le maître devenant l’esclave et l’esclave, le maître.

Le but : « corriger l’orgueil » de ceux qui dominent généralement et leur donner une leçon d’humanité…


█ 10 Décembre : Petits chaperons rouges, Jean-Claude Grumberg et Joël Pommerat

Deux adaptations du célèbre conte:

Le Petit Chaperon rouge de Joël Pommerat

 

Il était une fois une petite fille qui n’avait pas le droit de sortir toute seule de chez elle. Donc, elle s’ennuyait car elle n’avait ni frère ni soeur, seulement sa maman qu’elle aimait beaucoup mais ce n’est pas suffisant. Alors elle jouait…Seule…Toute seule.

 

Le Petit Chaperon Uf de Jean-Claude Grumberg

 

À l'orée d'un bois, le Petit Chaperon est arrêté par Wolf, un loup déguisé en caporal. Il lui apprend qu’elle est Uf : tout ou presque lui est interdit, et dorénavant elle devra porter un capuchon jaune…



█ 14 Janvier : C'est fantastique! (textes de Maupassant, Gogol, Lovecraft...)

Fiction ? Surnaturel ? Réel ?... le fantastique est tout à la fois.


C’est l’apparition de faits inexpliqués dans le monde que nous croyons connaître.

Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible.


La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur.


Les auteurs que nous avons choisis s’en sont certainement beaucoup amusés…


Maupassant, Lovecraft, Pétrus Borel, Gogol, Aloysius Bertrand vous feront… frissonner !

 



█ 11 Février : Le Petit Ordinaire et autres textes ... (Cabaret macabre), Jean-Pierre Siméon   (éditions Les Solitaires intempestifs)

                                                                                                                                                        

« Le monde va vaille que vaille »…


« Je crois que notre société […] est obsédée par la volonté de dire l’effondrement. Alors que […] tout le monde vit à la fois l’émerveillement et la douleur : c’est une expérience tout à fait banale, qui se vérifie chaque jour de notre vie, pourrait-on dire. […]

Ce « sentiment du oui » est partie constitutive de la poésie. Si la poésie [ou le théâtre] le perd, elle risque d’être dans un ressassement étouffant. »   Jean-Pierre Siméon


Sur scène des comédiens accompagnés d'un musicien vous dressent le portrait de votre petit ordinaire... où vie et mort se côtoient et se confrontent tous les jours.

Ici, les vivants sont sinistres et malheureux, et les morts, joviaux… ils valsent dans ce cabaret macabre.


« Entrez entrez dans ce cabaret messieurs dames, il y aura du plaisir en bénéfice. »



Poète, romancier, dramaturge, critique, Jean-Pierre Siméon est né en 1950 à Paris. Il est directeur artistique du Printemps des poètes depuis 2001 et désormais poète associé au TNP de Villeurbanne, dirigé par Christian Schiaretti.

Son œuvre poétique lui a valu de nombreux prix et son œuvre théâtrale fait l’objet de nombreuses mises en scène et lectures.

Nous avions eu le plaisir de l’accueillir la saison dernière lors de l’amuse-gueule Cabaret théâtral et poétique Schehadé/Siméon.



Exceptionnel !     Spécial Saint Valentin !

█ 14 Février : Amuse-gueule libertin

En partenariat avec Gilles Losseroy (Cie Mazurka du Sang Noir) et des étudiants de l'Université de Lorraine.



█ 18 Mars : Le printemps des poètes... en chansons

Avec le choeur d'hommes "Aux 4 Vents"

Ils chanteront Brel, Ferrat, Aznavour, Les Compagnons de la Chanson, Les Frères Jacques, Les Quatre Barbus, mais aussi des extraits plus folkloriques avec Tri Yann ou De Marzi, sans parler de quelques emprunts aux Beatles ou à la chanson italienne.




On vous l'avait pas dit...


(ATTENTION: Cette soirée se déroule au Domaine de l'Asnée, à Laxou)


█ 5 Avril : Soirée-cabaret lecture "Science et foi"



█ 8 Avril : La sortie au théâtre (et autres petites pièces pour rire), Karl Valentin

Voilà des textes débordants d’humour, de sarcasme et de sensibilité. Une écriture dépouillée qui va droit au but :  faire plier les zygomatiques et agiter les esprits. Il est question de tout et de rien. C’est comme dans la vie .
Ca dérape, ça décape. C’est le bastringue dans les mots, dans la tête . On est sens, dessus dessous.
C’est le trouble dans les esprits.

Karl Valentin
:
Valentin Ludwig Fey, alias Karl Valentin, est né le 4 juin 1882 dans les faubourgs de Munich.
Garçon chétif et asthmatique, il est aussi bon musicien que bricoleur. Il écrit son premier texte L’Aquarium en 1907.
Associé à Liesl Karlstadt, sa prodigieuse partenaire, il joue dans les brasseries de Munich ses sketches désopilants  à l’humour ravageur. C’est le succès.
Karl Valentin est non seulement un génie de la scène, roi du gag, mais aussi un magicien du verbe, un démonteur du langage,  un manipulateur du non sens Ses petites histoires sont des critiques acerbes de la société et des travers du milieu petit bourgeois. Apprécié du mouvement Dada, il invente le théâtre de l’absurde. Il s’interessera aussi au cinéma.

L’arrivée des nazis, qu’il ne faisait pas rire, le réduit au silence.

Après la guerre, il tentera de revenir sur les planches. En vain. On n’a plus envie de rire.

Malade, épuisé, il meurt le 2 février 1948 dans l’oubli comme le héros de Limelight de Chaplin .



█ 15 Avril : Henri Roorda, avec Françoise Klein et Gilles Losseroy

Avec la compagnie La Mazurka du sang noir et à l'occasion de la parution des Saisons indisciplinées (éd. Allia)


" Le père de notre race a été fait avec de la boue. Il reste un peu de cette boue originelle dans les coeurs d'aujourd'hui. Voilà pourquoi il ne faut pas agiter les hommes avant de s'en servir. Quand on les agite, leur âme se trouble, parce que les impuretés du fond remontent à la surface."

      L’humoriste suisse Henri Roorda (1870-1925) a inventé le « pessimisme joyeux », formule qu’il faillit donner comme titre à son
dernier ouvrage. Il lui préféra  Mon Suicide. Après y avoir mis un point final,  c’est à ses jours qu’il mit fin. Le regard de dandy entomologiste
qu’il porte sur ses congénères, son regard détaché à l’humour voilé de tragique, donnent corps à une pensée où la drôlerie le dispute au vertige.
Dans un ton qui l’apparente autant à Vialatte qu’à Desproges, Roorda pourfend l’hypocrisie et la bêtise avec l’élégance désespérée des écorchés
vifs, autant qu’il célèbre les plaisirs de la table et des sens, en grand épicurien qu’il fut. enseigna les mathématiques (comme Lewis Caroll) et
rédigea également plusieurs traités pédagogiques libertaires dont les titres (Le pédagogue n’aime pas les enfants ; le Débourrage des Crânes
est-il possible ?
) cachent derrière l’ironie une réflexion et un projet éducatif d’une grande acuité.

 En 1996, La Mazurka du Sangnoir propose un montage  des chroniques de cet humaniste contrarié pour les porter à la scène interprétées par Françoise Klein : L'Hirondelle vole avec la rapidité du zèbre, lequel, d’ailleurs, vole très rarement.

 En février 2013, Gilles Losseroy, metteur en scène et universitaire, publie quelque 200 chroniques inédites en volume : Les Saisons indisciplinées, aux éditions Allia, avec la complicité de Doris Jakubec et Carine Corajoud. L’ouvrage, qu’il a préfacé, est salué
par la critique, notamment par Eric Chevillard dans Le Monde des livres et Roland Jaccard dans Causeur.

 C’est à une présentation de cet auteur très singulier et à la dégustation de quelques-unes des pépites douces amères tirées du recueil
que nous invitent Françoise Klein et Gilles Losseroy. Il y sera question des mérites comparés de la fondue et de la raclette, du droit du malade
au suicide, de l’avenir de l’hippopotame, de la nature intrinsèquement footballeuse de l’homme, du retard du Printemps malmené par l’hiver…


« Le 15 avril, alors que personne ne pensait plus à lui, l’Hiver tomba avec une violence inouïe sur le séduisant Printemps,  qui s’esquiva sans essayer de livrer bataille. »
Faisons de cette soirée du 15 avril un grand moment de mobilisation pour le retour du printemps dans notre vallée de larmes !

 
A l’issue de l’amuse-gueule, Gilles Losseroy dédicacera l’ouvrage, disponible sur place.



█ 13 Mai : Lydie Salvayre: prises de parole


Lydie Salvayre est née en 1948 d’un couple de républicains espagnols exilés. Père andalou, mère catalane. Etudes de lettres et de médecine. Pédopsychiatre en banlieue parisienne. La Déclaration est son premier roman publié (1990), une quinzaine d’autres l’ont suivi, dont plusieurs ont été adaptés au théâtre.


Le plus souvent, on y entend un personnage élever la voix, nous prendre à témoin de la colère qui l’anime, s’efforçant de la contenir et n’y parvenant pas. Les belles digues de sa rhétorique, le sérieux appliqué de ses arguments, tout vole alors en éclats. Mais toujours le rire l’emporte sur le tragique, la bouffonnerie sur le mélodrame : c’est là le gai savoir du roman, sa politesse, et le cadeau que la romancière fait à ses lecteurs.





█ 27 Mai : Amours et tragédie (extraits), Racine, Corneille...

Si l'amour est présent dans la tragédie cornélienne, il est toujours en lien avec l'honneur ou le devoir. Racine voulait une conception plus simple, plus naturelle de l’action, et surtout il voulait du sentiment ! L’amour est souvent la plus forte des motivations de ses héros. La passion les anime, mais elle les détruit, tout puissants qu’ils puissent être...


Le souvenir scolaire que nous avons de la versification ne nous a pas toujours fait apprécier les tragédies classiques. On y voyait plutôt archaïsme et forme sans vie, ridicule et inaccessible. Or, c’est justement l’alexandrin, par la stabilité de sa forme, qui fait voir, entendre, sentir, à travers ses images et ses rythmes, les plus turbulentes agitations des personnages, qui révèle la complexité et l’intensité des sentiments. Ceux de Phèdre, de Bérénice, ou de Rodrigue et Chimène... Vivants et troublants.




Attention !

█ 10 Juin : La noce chez les petits bourgeois, Bertold Brecht 

REPORTE SAISON PROCHAINE

Remplacé par une création dans le cadre de Nancy Renaissance 2013, en partenariat avec l'Université de Lorraine, qui aura lieu à cette date sur le campus Lettres et Sciences Humaines de Nancy ainsi qu'au théâtre ça respire encore (à une date à définir, entre juin et octobre).



Concert Baroque: Airs de Cour