amuse_gueuleL'amuse-gueule : c'est un apéro-lecture!

 

 

Théâtre, poésie, romans, nouvelles...

Des textes à écouter, à découvrir ou à redécouvrir.

Il y a même parfois du jeu et de la musique

... et pour finir un verre et des tartines « maison ».

 

Tarif : 8 €

 


papillon_gauchesaison 2012-2013papillon_droit


█ 8 Octobre : Impromptus à loisirs, René de Obaldia

Pièces courtes et légères aux situations abracadabrantesques puisées dans la vie de tous les jours. On y parle une langue verte, savante et bien pendue qui se décline en calembours et parodies. L'absurde y est plus sérieux qua la raison. On rit de nous...



█ 19 Novembre : L'île des esclaves, Marivaux

A la suite d’un naufrage, Iphicrate, un seigneur athénien et son esclave Arlequin se retrouvent sur une île bien singulière où la loi veut que les rôles soient intervertis,  le maître devenant l’esclave et l’esclave, le maître.

Le but : « corriger l’orgueil » de ceux qui dominent généralement et leur donner une leçon d’humanité…


█ 10 Décembre : Petits chaperons rouges, Jean-Claude Grumberg et Joël Pommerat

Deux adaptations du célèbre conte:

Le Petit Chaperon rouge de Joël Pommerat

 

Il était une fois une petite fille qui n’avait pas le droit de sortir toute seule de chez elle. Donc, elle s’ennuyait car elle n’avait ni frère ni soeur, seulement sa maman qu’elle aimait beaucoup mais ce n’est pas suffisant. Alors elle jouait…Seule…Toute seule.

 

Le Petit Chaperon Uf de Jean-Claude Grumberg

 

À l'orée d'un bois, le Petit Chaperon est arrêté par Wolf, un loup déguisé en caporal. Il lui apprend qu’elle est Uf : tout ou presque lui est interdit, et dorénavant elle devra porter un capuchon jaune…



█ 14 Janvier : C'est fantastique! (textes de Maupassant, Gogol, Lovecraft...)

Fiction ? Surnaturel ? Réel ?... le fantastique est tout à la fois.


C’est l’apparition de faits inexpliqués dans le monde que nous croyons connaître.

Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible.


La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur.


Les auteurs que nous avons choisis s’en sont certainement beaucoup amusés…


Maupassant, Lovecraft, Pétrus Borel, Gogol, Aloysius Bertrand vous feront… frissonner !

 



█ 11 Février : Le Petit Ordinaire et autres textes ... (Cabaret macabre), Jean-Pierre Siméon   (éditions Les Solitaires intempestifs)

                                                                                                                                                        

« Le monde va vaille que vaille »…


« Je crois que notre société […] est obsédée par la volonté de dire l’effondrement. Alors que […] tout le monde vit à la fois l’émerveillement et la douleur : c’est une expérience tout à fait banale, qui se vérifie chaque jour de notre vie, pourrait-on dire. […]

Ce « sentiment du oui » est partie constitutive de la poésie. Si la poésie [ou le théâtre] le perd, elle risque d’être dans un ressassement étouffant. »   Jean-Pierre Siméon


Sur scène des comédiens accompagnés d'un musicien vous dressent le portrait de votre petit ordinaire... où vie et mort se côtoient et se confrontent tous les jours.

Ici, les vivants sont sinistres et malheureux, et les morts, joviaux… ils valsent dans ce cabaret macabre.


« Entrez entrez dans ce cabaret messieurs dames, il y aura du plaisir en bénéfice. »



Poète, romancier, dramaturge, critique, Jean-Pierre Siméon est né en 1950 à Paris. Il est directeur artistique du Printemps des poètes depuis 2001 et désormais poète associé au TNP de Villeurbanne, dirigé par Christian Schiaretti.

Son œuvre poétique lui a valu de nombreux prix et son œuvre théâtrale fait l’objet de nombreuses mises en scène et lectures.

Nous avions eu le plaisir de l’accueillir la saison dernière lors de l’amuse-gueule Cabaret théâtral et poétique Schehadé/Siméon.



Exceptionnel !     Spécial Saint Valentin !

█ 14 Février : Amuse-gueule libertin

En partenariat avec Gilles Losseroy (Cie Mazurka du Sang Noir) et des étudiants de l'Université de Lorraine.



█ 18 Mars : Le printemps des poètes... en chansons

Avec le choeur d'hommes "Aux 4 Vents"

Ils chanteront Brel, Ferrat, Aznavour, Les Compagnons de la Chanson, Les Frères Jacques, Les Quatre Barbus, mais aussi des extraits plus folkloriques avec Tri Yann ou De Marzi, sans parler de quelques emprunts aux Beatles ou à la chanson italienne.




On vous l'avait pas dit...


(ATTENTION: Cette soirée se déroule au Domaine de l'Asnée, à Laxou)


█ 5 Avril : Soirée-cabaret lecture "Science et foi"



█ 8 Avril : La sortie au théâtre (et autres petites pièces pour rire), Karl Valentin

Voilà des textes débordants d’humour, de sarcasme et de sensibilité. Une écriture dépouillée qui va droit au but :  faire plier les zygomatiques et agiter les esprits. Il est question de tout et de rien. C’est comme dans la vie .
Ca dérape, ça décape. C’est le bastringue dans les mots, dans la tête . On est sens, dessus dessous.
C’est le trouble dans les esprits.

Karl Valentin
:
Valentin Ludwig Fey, alias Karl Valentin, est né le 4 juin 1882 dans les faubourgs de Munich.
Garçon chétif et asthmatique, il est aussi bon musicien que bricoleur. Il écrit son premier texte L’Aquarium en 1907.
Associé à Liesl Karlstadt, sa prodigieuse partenaire, il joue dans les brasseries de Munich ses sketches désopilants  à l’humour ravageur. C’est le succès.
Karl Valentin est non seulement un génie de la scène, roi du gag, mais aussi un magicien du verbe, un démonteur du langage,  un manipulateur du non sens Ses petites histoires sont des critiques acerbes de la société et des travers du milieu petit bourgeois. Apprécié du mouvement Dada, il invente le théâtre de l’absurde. Il s’interessera aussi au cinéma.

L’arrivée des nazis, qu’il ne faisait pas rire, le réduit au silence.

Après la guerre, il tentera de revenir sur les planches. En vain. On n’a plus envie de rire.

Malade, épuisé, il meurt le 2 février 1948 dans l’oubli comme le héros de Limelight de Chaplin .



█ 15 Avril : Henri Roorda, avec Françoise Klein et Gilles Losseroy

Avec la compagnie La Mazurka du sang noir et à l'occasion de la parution des Saisons indisciplinées (éd. Allia)


" Le père de notre race a été fait avec de la boue. Il reste un peu de cette boue originelle dans les coeurs d'aujourd'hui. Voilà pourquoi il ne faut pas agiter les hommes avant de s'en servir. Quand on les agite, leur âme se trouble, parce que les impuretés du fond remontent à la surface."

      L’humoriste suisse Henri Roorda (1870-1925) a inventé le « pessimisme joyeux », formule qu’il faillit donner comme titre à son
dernier ouvrage. Il lui préféra  Mon Suicide. Après y avoir mis un point final,  c’est à ses jours qu’il mit fin. Le regard de dandy entomologiste
qu’il porte sur ses congénères, son regard détaché à l’humour voilé de tragique, donnent corps à une pensée où la drôlerie le dispute au vertige.
Dans un ton qui l’apparente autant à Vialatte qu’à Desproges, Roorda pourfend l’hypocrisie et la bêtise avec l’élégance désespérée des écorchés
vifs, autant qu’il célèbre les plaisirs de la table et des sens, en grand épicurien qu’il fut. enseigna les mathématiques (comme Lewis Caroll) et
rédigea également plusieurs traités pédagogiques libertaires dont les titres (Le pédagogue n’aime pas les enfants ; le Débourrage des Crânes
est-il possible ?
) cachent derrière l’ironie une réflexion et un projet éducatif d’une grande acuité.

 En 1996, La Mazurka du Sangnoir propose un montage  des chroniques de cet humaniste contrarié pour les porter à la scène interprétées par Françoise Klein : L'Hirondelle vole avec la rapidité du zèbre, lequel, d’ailleurs, vole très rarement.

 En février 2013, Gilles Losseroy, metteur en scène et universitaire, publie quelque 200 chroniques inédites en volume : Les Saisons indisciplinées, aux éditions Allia, avec la complicité de Doris Jakubec et Carine Corajoud. L’ouvrage, qu’il a préfacé, est salué
par la critique, notamment par Eric Chevillard dans Le Monde des livres et Roland Jaccard dans Causeur.

 C’est à une présentation de cet auteur très singulier et à la dégustation de quelques-unes des pépites douces amères tirées du recueil
que nous invitent Françoise Klein et Gilles Losseroy. Il y sera question des mérites comparés de la fondue et de la raclette, du droit du malade
au suicide, de l’avenir de l’hippopotame, de la nature intrinsèquement footballeuse de l’homme, du retard du Printemps malmené par l’hiver…


« Le 15 avril, alors que personne ne pensait plus à lui, l’Hiver tomba avec une violence inouïe sur le séduisant Printemps,  qui s’esquiva sans essayer de livrer bataille. »
Faisons de cette soirée du 15 avril un grand moment de mobilisation pour le retour du printemps dans notre vallée de larmes !

 
A l’issue de l’amuse-gueule, Gilles Losseroy dédicacera l’ouvrage, disponible sur place.



█ 13 Mai : Lydie Salvayre: prises de parole


Lydie Salvayre est née en 1948 d’un couple de républicains espagnols exilés. Père andalou, mère catalane. Etudes de lettres et de médecine. Pédopsychiatre en banlieue parisienne. La Déclaration est son premier roman publié (1990), une quinzaine d’autres l’ont suivi, dont plusieurs ont été adaptés au théâtre.


Le plus souvent, on y entend un personnage élever la voix, nous prendre à témoin de la colère qui l’anime, s’efforçant de la contenir et n’y parvenant pas. Les belles digues de sa rhétorique, le sérieux appliqué de ses arguments, tout vole alors en éclats. Mais toujours le rire l’emporte sur le tragique, la bouffonnerie sur le mélodrame : c’est là le gai savoir du roman, sa politesse, et le cadeau que la romancière fait à ses lecteurs.





█ 27 Mai : Amours et tragédie (extraits), Racine, Corneille...

Si l'amour est présent dans la tragédie cornélienne, il est toujours en lien avec l'honneur ou le devoir. Racine voulait une conception plus simple, plus naturelle de l’action, et surtout il voulait du sentiment ! L’amour est souvent la plus forte des motivations de ses héros. La passion les anime, mais elle les détruit, tout puissants qu’ils puissent être...


Le souvenir scolaire que nous avons de la versification ne nous a pas toujours fait apprécier les tragédies classiques. On y voyait plutôt archaïsme et forme sans vie, ridicule et inaccessible. Or, c’est justement l’alexandrin, par la stabilité de sa forme, qui fait voir, entendre, sentir, à travers ses images et ses rythmes, les plus turbulentes agitations des personnages, qui révèle la complexité et l’intensité des sentiments. Ceux de Phèdre, de Bérénice, ou de Rodrigue et Chimène... Vivants et troublants.




Attention !

█ 10 Juin : La noce chez les petits bourgeois, Bertold Brecht 

REPORTE SAISON PROCHAINE

Remplacé par une création dans le cadre de Nancy Renaissance 2013, en partenariat avec l'Université de Lorraine, qui aura lieu à cette date sur le campus Lettres et Sciences Humaines de Nancy ainsi qu'au théâtre ça respire encore (à une date à définir, entre juin et octobre).



Concert Baroque: Airs de Cour

papillon_gauchesaison 2011-2012papillon_droit



█ 3 Octobre : Le théâtre des paroles (extraits) de Valère Novarina

Parler du théâtre et de l'acteur, n'est-ce pas un bon début pour commencer la saison?
Écriture et théâtre de la parole (« Respirez, poumonnez ! Poumonner, ça veut pas dire déplacer de l'air, gueuler, se gonfler, mais au contraire avoir une véritable économie respiratoire »), mais aussi écriture et théâtre des paroles, des mots, où les paroles sont des personnages en soi.
Une forme nouvelle d’écriture, d’un langage nouveau et novateur, pour une conception nouvelle du théâtre. Innovation langagière poussée à l’extrême (le dramaturge s’en explique dans « Le Drame dans la langue française ») et humour infini (sa réhabilitation « Pour Louis de Funès », non exempte d’une certaine provocation, transpire d’un humour pitre), voilà ce qui contribue chez Novarina à une appréhension particulière du monde, toujours en retrait, pour être toujours au plus juste. Et c’est ce qu’il nous explique dans ces quelques pages passionnantes.


█ 17 Octobre : Des Mots à Déguster (semaine du goût)

Semaine du goût; du goût des mots; mots savoureux à déguster, à dévorer pour une balade gastronomique, un festin littéraire à vous faire saliver.
Au menu : histoires d'enfance, de couple, d'amour, de messes basses...et toques renommées ! Rabelais, Alphonse Daudet, Karl Valentin, Philippe Delerm, Boris Vian...
À table !


█ 12 Décembre : On badine avec Musset

« Il était gai, jeune et hardi
Et se jetait en étourdi
A l’aventure… »

Alors commence la vie littéraire d’ Alfred de Musset, qui se confond avec sa vie même et qui, à juste raison, a pu être divisée en trois temps : celui des caprices, celui des passions, celui des tristesses.
Comme lui, ses héros et héroïnes aiment le plaisir, ce pis-aller de l’amour et s’y perdent.
Voyage en romantisme ! … ?


█ 16 Janvier : Autour de Roger Estrada

Roger Estrada est né en 1933. Ce provençal d’origine mais parisien de circonstance obtient son bac « philo » et poursuit des études supérieures (HEC) qui n’ont pas contrarié un goût certain pour la littérature et la philosophie. Cette sensibilité a nourri une vie parallèle où l’écriture a tenu lieu de « divertissement » et parfois d’outil pour exprimer des idées aussi peu pesantes que possible. Entre autres pièces : La Catachrèse ou l’impossible discours, Diogène, Gloria Mundi, La Comtesse, Monsieur, La Mort du Prince,La Guerre es Trois aura-t-elle lieu ? Et un roman : Salah.

Malgré l’intérêt d’un Jean-François Balmer et d’un Michel Bouquet pour cette œuvre qui croît –pour mieux déborder– entre Crébillon-fils et Adamov, Roger Estrada ne s’est jamais résolu à publier…


█ 6 Février : Bartleby. Une histoire de Wall Street

Herman Melville ( New York 1819 – 1891 ) est un des plus importants romanciers américains du 19è siècle ;
il est notamment l’auteur de Moby Dick et de Billy Budd, matelot .

Après avoir décrit son cabinet d’homme de loi, lieu sinistre cerné par les grands murs sombres des immeubles avoisinants de Wall Street,
et ses clerc, qui évoquent les personnages les plus comiques de Dickens, le narrateur de cette Histoire de Wall Street rapporte comment Bartleby, qu’il avait recruté comme copiste, refusa obstinément de répondre à tous les ordres et à toutes les demandes, sollicitations et supplications qui lui étaient adressés, leur opposant une même formule : « J’aimerais mieux pas » ( I would prefer not to), entrainant par là le dérèglement de tout son univers. (J.V. éditions Amsterdam)

Des portraits cocasses et mordants, une histoire de résistance et de combat, Bartleby fascine toujours !


█ 13 Mars : L'amuse-gueule aux insectes

Au menu : Visniek, Kafka, La Fontaine…pour faire parler les petites bestioles et…
cake aux olives et aux vers, quiche aux ténébrions, toasts au chèvre et aux grillons

…pour les goûter !


█ 19 Mars : La Berlue chante les poèmes d'Émily Dickinson

Folk acoustique et Voix

Dans le cadre du "Printemps des Poètes", la Berlue est un groupe de quatre amis qui chantent les poèmes d'Emily Dickinson, poète américaine de la fin du XIXème siècle.
Par son écriture concise et singulière, elle nous invite à partager sa conception de l'homme, de la nature, de la vie et de la mort..


█ 3 Avril : Cabaret théâtral et poétique Scheadé/Siméon

Une voix d’hier, celle de Georges Schehadé et de ses pièces souriantes et troublantes qui ont marqué les années cinquante et soixante. Equinoxes, tempêtes, mâchoires d’âne, chapeaux, barbes, forêts où l’on s’aventure, lacs que l’on ne traverse pas.

"Un et un ne font jamais deux que si l’on est d’accord"

Une voix d’aujourd’hui, celle de Jean-Pierre Siméon, joué depuis une quinzaine d’années. Poète associé au TNP-Villeurbanne. Un poète qui objecte, furieusement, joyeusement, contre tout ce qui ne veut pas la vie.

"La couleur des yeux n’est pas la couleur du regard"

Des textes évocateurs, quelques comédiens pour les porter, un peu de musique, et nous voici prêts à bien des départs.


█ 23 Avril : Concert baroque : airs de cour

Frédéric Ben Attar (guitare) et Christine Bohlinger (chant) nous proposent des chansons et danses du 17ème siècle en français, italien, espagnol et basque, extraites du 3ème livre d'Etienne Moulinié de 1629, unica de la bibliothèque municipale de Nancy, propriété du conseiller du Duc de Lorraine de l'époque.

Ces airs de cour sont chantés par Christine Bohlinger accompagnés à la guitare baroque par Frédéric Ben Attar.
Ils sont entre-coupés de danses d'origine espagnole, aztèque et française, recueillies par Gaspard Sanz et Santiago di Murcia.

█ 4, 5 et 6 Mai : Les origines de la vie

La Mazurka du sang noir présente une pièce de Thomas Gunzig mise en scène par Gilles Losseroy avec Isabelle Mestre.

Dans un salon sans âge où flotterait encore le parfum de quelque fantôme, une hôtesse facétieuse invite au dépeçage méthodique de ses repères intimes.

Des nôtres ?... Entre tragédie de supérette et strip-tease macabre, Thomas Gunzig réinvente l'humour grinçant... peut-être bien le chaînon manquant entre Biba et Euripide !

À 20H30 les 4 et 5 Mai  et à 18H le 6 Mai.


█ 14 Mai : Concert apéritif : Giuliani, Molino

Isabelle Lartillot et Frédéric Ben Attar nous jouerons de la musique pour traverso et guitare romantique.

Ami de Beethoven et de Rossini, Mauro Giuliani (1781-1829) est l'un des inventeurs de la guitare à 6 cordes mise au point par le luthier napolitain Fabbricatore.
Virtuose applaudi et admiré dans toutes les capitales européennes, il introduit la guitare à Vienne et il est nommé Virtuoso onorario da camera de l'Impératrice d'Autriche.
Son inspiration est partagée entre le bel canto Rossinien et l'ampleur de Beethoven.


█ 4 Juin : Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos

Les manœuvres de séduction de Valmont et de la Merteuil, la stratégie cruelle du libertinage dans ce grand roman épistolaire suscitent encore nos rêves et nos fantasmes.

Laclos nous parle ici de la séduction en termes de combat. Et l’emportera... le bien ou le mal ? A l’amour, à la mort !

Lors de la parution des Liaisons dangereuses en 1782, leur succès fut immédiat, mais le roman, frappé de condamnation morale, cessera d’être réédité pendant une partie du XIXe siècle. Il est devenu un ouvrage canonique en France, l’argument de plusieurs adaptations dramaturgiques et cinématographiques à travers le monde.


Concert Baroque: Airs de Cour